La formation
professionnelle continue fait partie de l’éducation
permanente.
Elle a pour objet de
permettre l’adaptation des travailleurs au changement des
techniques et des conditions de travail ; elle favorise
leur promotion sociale par l’accès aux différents niveaux
de la culture et de la qualification professionnelle et
leur contribution au développement culturel, économique et
social.
La formation
professionnelle revêt une importance tout à fait
particulière dans le secteur associatif où il existe peu
de formations initiales.
La loi sur la
formation professionnelle du 4 mai 2004 distingue trois
objectifs en terme de formation des salariés :
adaptation au
poste de travail ;
évolution de
l’emploi ;
développement de
compétences.
Des dispositions
différentes, notamment en matière de dépassement du temps
de travail, sont prévues en fonction de l’objectif visé.
Par ailleurs cette
même loi a instauré le DIF « droit individuel à la
formation ». Le DIF a pour première priorité d’accompagner
le salarié dans la réalisation de son projet de promotion
professionnelle ou personnelle. Chaque salarié à temps
plein se voit accorder 20 heures de droit à formation par
an (prorata temporis pour les autres). Les droits acquis
peuvent se cumuler d’une année sur l’autre, jusqu’à un
maximum de 120 heures Des accords de branche sont venus,
notamment dans l’animation, compléter les modalités
d’ouverture des droits et d’utilisation du DIF.
Qui
finance la formation continue ?
Les employeurs
peuvent obtenir le financement de leur plan de formation
par l’organisme auquel ils cotisent. Les formations
doivent être dispensées par des centres de formations
agréés et conventionnés.
L’organisme
paritaire collecteur agréé (OPCA) prend en charge le coût
pédagogique, les frais de transport, la nourriture,
l’hébergement et éventuellement le salaire du remplaçant
du travailleur en formation.
En savoir plus
• Direction
départementale du Travail, de l’Emploi et de la Formation
professionnelle
•
www.centre-inffo.fr
• Juris associations
n° 313, février 2005
• Associations mode
d’emploi n° 67, mars 2005