Il s’agit de :
vouloir le partenariat
• ne pas attendre qu’il vienne, ou même qu’il s’impose ;
• aller au devant et en prendre l’initiative, se
présenter, se faire valoir ;
• être lucide sur ses propres insuffisances et faiblesses
qui justement peuvent être comblées par un partenaire ;
• connaître les limites de ses champs d’intervention et
d’activité pour mieux identifier qui peut être
complémentaire.
définir le partenariat
• avec qui, pour quel objectif ;
• dans quelles limites ; garder ses prérogatives, son
autonomie, son identité ;
• le portrait type du partenaire qui convient dans telle
circonstance ;
• les modalités : de l’entente à l’amiable à la forme
juridique (contrat, convention...).
gérer le partenariat
• l’évaluer en permanence (avantages et inconvénients) ;
• savoir le faire évoluer ou le terminer ;
• être au clair sur l’intérêt qu’y trouve le partenaire.
Le partenariat est souvent perçu comme un risque de
limitation d’indépendance et de liberté d’action de
l’association. Dans la pratique, la préférence va vers les
réseaux ou les collectifs où les modes de relation ne sont
pas définis à l’avance mais sont discutés et choisis sur
le moment par les intéressés.
Ainsi se créent des zones d’échange où les liens ne se
plient pas à des logiques légalistes ou commerciales
imposées de l’extérieur. Les exemples ne manquent pas :
les réseaux d’échanges réciproques. Mais ce serait
illusoire de penser que ces collectifs et réseaux puissent
fonctionner sans se donner des règles. Comme les
associations font leur propre loi avec les statuts, de
même ces organisations codifient leurs relations internes.