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Abandon de famille
Délit (article
227-3 du Code pénal) commis notamment lorsque :
• le père ou la mère ne remplit pas ses devoirs matériels ou
moraux à l’égard de ses enfants pendant plus de 2 mois
consécutifs;
• une personne condamnée au paiement d’une pension
alimentaire ne la verse pas en totalité ou en partie pendant
plus de 2 mois. Ce délit est puni d'une peine de deux ans
d'emprisonnement et de 15 000 euros d'amende. |
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Accusatoire
Désigne une
procédure dans laquelle les parties ont principalement
l’initiative du procès (déclenchement) et de son déroulement
(production des preuves à l’appui de leur argumentation). |
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Accusé
Personne mise en
examen pour un crime et renvoyée devant une cour d’assises
pour y être jugée. |
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Acquittement
Décision d’une
cour d’assises déclarant non coupable un accusé traduit
devant elle pour crime. |
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Acte authentique
Document établi
par un officier public habilité par la loi (notaire,
officier d’état civil, huissier de justice), rédigé selon
les formalités exigées par la loi et dont on peut obtenir
l’exécution forcée. Exemples : acte notarié (vente
immobilière, testament…), procès- verbal de vente d'un
commissaire priseur… |
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Acte de procédure
Ensemble des
formalités prévues par la loi que les parties (le demandeur
ou le défendeur), leur représentant ou les auxiliaires de
justice (avocat, avoué, huissier de justice…) doivent
accomplir. Ces formalités sont destinées à entamer une
action en justice (ex : assignation), à assurer le bon
déroulement de la procédure, à la suspendre ou l’éteindre,
ou à faire exécuter une décision de justice (ex :
signification d’un jugement). |
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Acte sous seing privé
Engagement ou
contrat établi et signé par des personnes entre elles, sans
faire appel à un officier public (ex : notaire). Voir acte
authentique. |
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Action en justice
Procédure
engagée devant une juridiction pour obtenir le respect ou la
reconnaissance d’un droit ou d’un intérêt légitime. Désigne
également :
• le droit d’une personne de faire valoir une demande devant
la justice, d’être entendue et de la faire examiner par le
juge ;
• et le droit pour l’adversaire d’en discuter le bien-fondé. |
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Action civile
Action en
justice ouverte à la victime d’une infraction pénale
(contravention, délit, crime) pour demander réparation du
préjudice qu'elle a subi et réclamer des dommages-intérêts.
Cette action peut être exercée, au choix des victimes, soit
en même temps que l’action publique devant les juridictions
pénales, soit séparément devant les juridictions civiles. |
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Action publique
Action en
justice exercée contre l'auteur d'une infraction visant à le
traduire devant une juridiction pénale. Elle est déclenchée
par les magistrats du ministère public (parquet), certains
fonctionnaires ou par la victime (voir constitution de
partie civile). |
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Action réelle
Action visant à
faire reconnaître l’existence ou la validité d’un droit ou à
protéger un droit sur une chose (ex : faire reconnaître son
droit de propriété sur un immeuble). |
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Action personnelle
Action visant à
faire reconnaître l’existence ou la validité d’un droit à
l’égard d’une personne (ex : le remboursement d’une
créance). |
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Administrateur ad hoc
Personne de plus
de 30 ans, digne de confiance, désignée par un magistrat
pour assurer la protection des intérêts d'un mineur, en cas
de conflit avec ses parents (ou l'un d'eux).
L'administrateur
ad hoc est désigné parmi les proches de l'enfant ou sur une
liste de personnalités. Ainsi, le procureur de la République
ou le juge d'instruction, saisi de faits commis
volontairement contre un mineur, peut désigner un
administrateur ad hoc, lorsque ses parents (ou l'un d'eux)
n'assurent pas complètement la protection de ses intérêts.
Cette personne peut se constituer partie civile au nom et
pour le compte du mineur. |
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Administration pénitentiaire
Direction et
services relevant du ministère de la Justice.
L'administration pénitentiaire prend en charge les personnes
condamnées pénalement par décision de justice. Elle
participe à l'exécution des décisions pénales et au maintien
de la sécurité publique. Elle met en oeuvre des actions de
réinsertion sociale des condamnés. |
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Admonestation
Mesure éducative
prononcée par le juge des enfants en audience de cabinet
(dans son bureau) à l'encontre d'un mineur délinquant et qui
consiste en un avertissement. Il s’agit de lui faire prendre
conscience qu'il a commis un acte illégal pour éviter qu’il
ne récidive. |
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Adoption
Lien de
filiation entre un adulte et un mineur, qui n'ont aucun
rapport direct de sang entre eux. L'adoption résulte d'une
décision du tribunal de grande instance. Elle est dite
"plénière", lorsqu'il n'existe plus de lien entre l'enfant
adopté avec sa famille d'origine ; elle est "simple",
lorsque l'enfant conserve des liens avec sa famille
d'origine. |
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Aide juridique
Assistance qui
permet aux personnes démunies ou aux ressources modestes
d'accéder à la justice et d'être informées sur leurs droits
et leurs obligations et sur les moyens de les faire valoir
ou de les exécuter. Cette aide peut être entièrement
gratuite ou partiellement prise en charge. Elle comprend
l’aide à l’accès au droit et l’aide juridictionnelle. |
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Aide juridictionnelle
Aide financière
qui permet aux personnes sans ressources ou ayant des
revenus modestes d'obtenir la prise en charge par l'État de
la totalité ou d'une partie des frais d’un procès
(honoraires d'avocat, d'huissier de justice, frais
d'expertise…) selon les revenus de l'intéressé.
Elle peut être accordée devant toutes les juridictions dans
les conditions prévues par la loi et après étude du dossier
déposé ou adressé au bureau d'aide juridictionnelle. Elle
peut aussi être accordée en cas de transaction en dehors
d'un procès. |
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Aide à l'accès au droit
(loi du 18 décembre 1998)
Aide permettant
à toute personne d’être informée sur ses droits et ses
obligations, en dehors de tout procès, et sur les moyens de
les faire valoir ou de les exécuter.
Elle consiste à offrir, dans des lieux accessibles à tous
(palais de justice, points d'accès au droit, maisons de
justice et du droit…), des services :
• d'information et d'orientation vers les organismes ou
professionnels compétents ;
• d'aide pour
accomplir des démarches en vue d’exercer un droit ou
d’exécuter une obligation (ex : obtenir le versement d’une
allocation, aide à la rédaction ou à la constitution d'un
dossier… );
• d’assistance par des professionnels qualifiés devant les
administrations et certaines commissions (ex : la commission
de surendettement) ;
• de consultations juridiques par des professionnels
habilités (ex : avocats, huissiers de justice…) et
d'assistance pour la rédaction ou la conclusion d'actes
juridiques. |
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Agents de justice
(Dispositif
nouveau service emplois pour les jeunes). Jeunes de 18 à 30
ans recrutés par la justice, sans condition de diplôme, pour
assurer certaines missions et plus particulièrement pour
accueillir le public dans les palais de justice ou les
maisons de justice et du droit. |
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Alternative aux poursuites
pénales (mesure)
Alternative aux
poursuites pénales (mesure)
Pour les infractions de faible gravité, le ministère public
(le parquet) peut décider à l'encontre de l'auteur de
l'infraction une mesure de remplacement aux poursuites
pénales devant un tribunal. Cette mesure peut être un rappel
à la loi, une composition pénale, une mesure de réparation
ou une médiation pénale. |
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Amende
Condamnation à
payer une somme d’argent fixée par la loi au Trésor Public.
Amende forfaitaire
L'auteur d'une contravention (4 premières classes)
condamné à payer une amende peut, pour éviter toute
poursuite pénale :
• soit la payer immédiatement à l'agent qui l'a verbalisé ;
• soit la payer ultérieurement par un timbre-amende.
L'amende peut être majorée, si les délais de paiement ne
sont pas respectés. |
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Amiable
Désigne l'accord
ou l'arrangement passé entre des personnes en conflit qui se
font des concessions réciproques et qui peut éviter un
procès.
Exemple : la conciliation. |
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Amnistie
Loi faisant
disparaître le caractère délictueux d’une action. Elle
éteint l’action publique (poursuites pénales) et efface la
peine prononcée, sans effacer les faits. C’est une sorte de
pardon légal. |
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Annulation
Acte juridique
ou décision de justice déclaré nul et qui devient sans
effet. Ex : annulation d’un contrat pour défaut de
consentement. |
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Appel
Voie de recours
qui permet à une personne non satisfaite par un jugement
rendu en premier ressort (à l'exception des jugements rendus
en premier et dernier ressort) de faire réexaminer l'affaire
en fait et en droit par la Cour d'appel. La personne qui
fait appel est “l’appelant”, celle contre laquelle l’appel
est formé est “l’intimé”. En matière criminelle, les appels
contre les verdicts rendus par une cour d'assises sont
examinés par une nouvelle cour d'assises (loi du 15 juin
2000 ; disposition applicable depuis le 1er janvier 2001). |
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Arbitrage
Moyen de régler
un conflit présent ou à venir, en dehors d'un procès.
L'arbitrage peut être prévu au préalable dans un contrat ou
un accord, dans le cadre des relations d'affaires. Si un
litige survient, les personnes font appel à un tiers, un
arbitre, choisi d’un commun accord. |
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Arrêt
Synonyme de
jugement. Ce terme désigne la décision de justice rendue par
les cours d’appel, les chambres de l’instruction, les cours
administratives d’appel, les cours d’assises, la Cour de
cassation et le Conseil d’État. |
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Arrêté
Décision émanant
d’une autorité administrative : ministre, préfet, maire. |
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Assesseur
Magistrat
professionnel ou non professionnel, qui siège à un tribunal
ou une cour, aux côtés d’un magistrat qui préside
l’audience. L'assesseur participe à l'audience et délibère
avec le président sur la décision de justice.
Exemple :
assesseurs du tribunal pour enfants, siégeant aux côtés du
juge des enfants. |
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Assignation
Acte de
procédure qui permet à une personne (le demandeur)
d'informer son adversaire (le défendeur) qu'elle engage un
procès contre lui et l'invite à comparaître devant une
juridiction. L'assignation est établie et délivrée par un
huissier de justice. |
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Assistance éducative
Mesure prononcée
par un juge des enfants pour protéger un mineur dont la
santé, la sécurité ou la moralité sont en danger ou dont les
conditions de son éducation sont gravement compromises.
Exemples: maltraitance, violences, abus sexuel, fugue,
prostitution, délaissement ou abandon, toxicomanie…
Le mineur peut être laissé dans sa famille et suivi par un
éducateur, confié à une personne digne de confiance ou placé
dans un établissement (foyer). |
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Assistant de justice
Jeune diplômé en
droit (Bac+4), recruté pour assister les magistrats dans les
travaux préparatoires à la décision de justice. Il effectue
des travaux de
recherche, rédige des synthèses ou des projets de décision.
Il est placé sous la responsabilité des magistrats. Il ne
peut en aucun cas rendre de décision de justice. |
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Assurance de protection juridique
Assurance
destinée à se défendre et à faire valoir ses droits en
dehors d'un procès ou dans le cadre d'un procès. En cas de
procès, elle couvre le paiement des honoraires d'avocat et
des frais de justice dans les limites prévues par le
contrat. Elle peut figurer en complément d'assurances
(assurance automobile ou habitation) ou être souscrite par
contrat séparé. |
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Astreinte
Lorsqu'une
personne (le débiteur) n’exécute pas un engagement ou une
obligation dans les délais prévus, elle peut être condamnée
à payer une certaine somme par jour, semaine ou mois de
retard. |
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Assises (cour d'assises)
Juridiction
compétente pour juger les crimes en première instance et en
appel. Elle est composé de 3 juges professionnels et de
citoyens français tirés au sort à partir des listes
électorales.
Les jurés sont 9 lorsque la cour examine une affaire en
premier jugement, ils sont 12 lorsque la cour examine le
recours en appel d’une décision déjà rendue par une première
cour d’assises. En principe, elle siège au chef-lieu du
département ou au siège de la cour d’appel s’il y en a une
dans le département. |
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Attendu
Dans une
décision de justice, c'est l’expression qui introduit
l’argumentation des parties et les motivations de la
décision. |
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Audience
Séance au cours
de laquelle une juridiction prend connaissance des
prétentions des parties, instruit le procès et entend les
personnes qui y participent : le procureur, les parties, les
avocats, les témoins, les experts… La décision peut être
rendue à l’audience ou ultérieurement. |
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Audience solennelle
Réunion de l’ensemble des magistrats et des greffiers
d'une cour ou d'un tribunal qui se déroule au début de
chaque année. |
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Audience foraine
Les audiences
d'un tribunal, d'une cour ou d'un juge se déroulent en
principe dans les palais de justice. Toutefois, des
audiences peuvent, sur ordonnance, se tenir hors des murs du
palais de justice et dans une autre commune que celle où
siège la juridiction. |
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Audition
C’est le fait
pour un magistrat d’entendre les personnes impliquées dans
une procédure judiciaire : adversaires, témoins, experts… |
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Autorité parentale
Ensemble des
droits et obligations des parents sur leur enfant légitime,
naturel ou adoptif, jusqu’à sa majorité ou son émancipation
:
• devoir de le protéger, de le nourrir, de l'héberger,
d'assurer sa garde, sa surveillance et son éducation, de
veiller à sa santé, à sa sécurité et à sa moralité… ;
• droit de lui interdire certaines fréquentations, de
choisir sa religion...
En principe, elle est exercée conjointement par les deux
parents. Dans certains cas, le juge peut décider de la
confier à un seul parent. |
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Auxiliaires de justice
Professionnels
du droit qui concourent au fonctionnement de la justice et
exercent généralement une profession libérale.
Exemples : avocats, avoués, huissiers de justice, experts
judiciaires. |
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Aveu
Déclaration par
laquelle une personne reconnaît exact un fait qui peut
produire des effets juridiques à son égard. L’aveu peut
constituer une preuve mais il peut être rétracté. |
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Avocat
Professionnel du
droit qui exerce une profession libérale. L'avocat est
inscrit à un barreau établi auprès de chaque tribunal de
grande instance.
Il informe ses
clients sur leurs droits et leurs obligations, les démarches
et les procédures, les conseille, les assiste et représente
leurs intérêts devant la justice. Il perçoit des honoraires
libres. L'assistance ou la représentation par un avocat est
obligatoire ou facultative selon la nature de l'affaire et
les juridictions compétentes. |
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Avocat général
Magistrat du
parquet qui représente le ministère public devant la Cour de
cassation, la Cour des comptes, les cours d’appel, les cours
d’assises. |
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Avocat au Conseil d'État et à la Cour
de cassation
Officier
ministériel, chargé de représenter ses clients
essentiellement devant la Cour de cassation ou le Conseil
d'État, en cas de recours contre une décision d'une cour ou
d'un tribunal qui n'aurait pas été rendue en conformité avec
les règles de droit.
Son intervention est obligatoire dans la plupart des
affaires. Ses honoraires sont libres. |
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Avoué
Officier
ministériel, chargé devant les cours d’appel, d'accomplir,
au nom et pour le compte de ses clients, les actes
nécessaires à la procédure, et de faire connaître ses
prétentions.
L'avocat conserve son rôle de conseil et d’assistance.
L'intervention d'un avoué est obligatoire dans la plupart
des affaires portées devant la cour d'appel. Il est rémunéré
selon un tarif officiel fixé par décret. |
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Ayant cause ou Ayant droit
Personne qui a
acquis un droit d'une autre personne; par exemple : un
héritier est l’ayant droit du défunt. |
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